Lucien Malama Auteur : Lucien Malama Posté le janvier 24, 2026 Football, Nouvelles

Arsenal, meilleure équipe du monde : Guardiola reconnaît la domination des Gunners

Arsenal, meilleure équipe du monde : Guardiola reconnaît la domination des Gunners
Source photo : x.com de Tunisie Numérique

Pep Guardiola ne mâche pas ses mots. Le boss de Manchester City a lâché ce jeudi 22 janvier une phrase qui résonne encore : Arsenal, c’est la meilleure équipe du monde en ce moment. Pas un compliment de circonstance. Les Gunners dominent la Premier League avec sept longueurs d’avance sur les siens. Et le Catalan rend hommage à Mikel Arteta, son ancien bras droit, devenu l’artisan de cette renaissance londonienne.

Un écart qui interpelle en Premier League

Les chiffres ne mentent pas. Arsenal trône en tête avec 50 points au compteur après 22 journées. Quinze succès, cinq nuls, deux revers : voilà un bilan qui respire la solidité. Manchester City, relégué à la deuxième marche avec 43 unités, tente de maintenir le contact mais accuse désormais un retard conséquent. Sept points, ce n’est pas insurmontable sur le papier. Guardiola le sait mieux que quiconque, lui qui a déjà orchestré des remontées spectaculaires par le passé.​

Sauf que cette fois, l’adversaire se nomme Arsenal. Pas n’importe quel Arsenal. Celui que façonne Mikel Arteta depuis maintenant plusieurs saisons, après avoir passé trois ans dans l’ombre du maestro espagnol à l’Etihad entre 2016 et 2019. « J’espère que nous pourrons nous rapprocher d’eux, nous améliorer et avoir une chance de les rattraper », confie Guardiola avec un réalisme qui tranche avec son optimisme habituel.

Arteta, l’élève devenu maître

Le parcours du technicien basque force le respect. Onze saisons en tant que joueur de Premier League, dont huit sous les couleurs d’Arsenal, lui ont conféré une connaissance intime du football anglais. Son passage auprès de Guardiola à Manchester a parachevé sa formation tactique. Résultat : un entraîneur qui maîtrise autant les subtilités du championnat que les préceptes du jeu de possession hérités de son mentor.​

Arsenal brille sur tous les fronts. Leader de Premier League, les Gunners caracolent également en tête de leur groupe en Ligue des champions. Ils ont atteint les demi-finales de la Coupe de la Ligue et franchissent sereinement les tours préliminaires de FA Cup. Guardiola ne cache pas son admiration : « Arsenal mène dans deux compétitions majeures (Premier League et Ligue des champions), dispute une demie de Coupe de la Ligue, progresse en Coupe d’Angleterre ».

Guardiola : Arsenal, la meilleure équipe du monde en 2026
Source photo : compte x.com de Sportu12

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

Quarante réalisations, quatorze buts encaissés. Arsenal affiche l’une des meilleures différences de buts du championnat avec un solde de +26. Derrière cette performance, on retrouve une défense imperméable doublée d’une attaque tranchante. Bukayo Saka et Martin Ødegaard incarnent cette efficacité offensive. Le Norvégien, malgré un temps de jeu inférieur à Declan Rice et Saka cette saison, demeure le métronome technique de l’équipe.

Thomas Partey, le milieu ghanéen, apporte quant à lui l’expérience africaine et la densité physique nécessaire aux joutes de Premier League. Bref, Arteta dispose d’un effectif équilibré, capable d’alterner verticalité et maîtrise technique selon les circonstances du match. Face à des Citizens en perte de vitesse relative – 13 victoires, 3 nuls, 4 défaites –, les Londoniens capitalisent sur leur constance.​

Les experts de 1xBet scrutent désormais chaque rencontre d’Arsenal avec attention. Les cotes reflètent cette domination : les Gunners sont désormais favoris pour décrocher le titre de champion d’Angleterre, une couronne qui leur échappe depuis 2004.

Guardiola garde espoir malgré les doutes

L’entraîneur espagnol refuse de baisser les bras. « J’ai une équipe extraordinaire, un groupe extraordinaire de joueurs », martèle-t-il face aux interrogations des journalistes. Une victoire 2-0 contre Newcastle en Coupe de la Ligue vient étayer son argumentaire. Manchester City conserve des ressources, un vestiaire soudé et l’expérience des finales serrées.​

Mais les faits sont têtus. L’écart de sept points pourrait même s’élargir d’ici fin janvier, selon certaines projections analytiques qui tablent sur huit voire neuf unités de différence. Arsenal profite de sa dynamique positive pour creuser l’écart à chaque faux pas adverse. Aston Villa (43 points) et Liverpool (36 points) complètent le podium provisoire, mais restent distancés.​​

Pep Guardiola reconnaît Arsenal meilleure équipe du monde (22 jan 2026). Gunners leaders Premier League (+7 pts sur City). Arteta vs Guardiola, l'élève devient maître.
Source photo : compte x.com de Sudinfo.be

Une reconnaissance qui dépasse les frontières

Qualifier Arsenal de « meilleure équipe du monde » ne relève pas de la courtoisie protocolaire. Guardiola mesure ses mots. Quand le Catalan, quintuple vainqueur de la Premier League avec City, dresse un tel constat, l’information circule jusqu’en Afrique centrale, où les supporters des Gunners célèbrent cette consécration symbolique.

Les réseaux sociaux d’Arsenal https://twitter.com/Arsenal et de Manchester City https://twitter.com/ManCity bruissent de réactions contrastées. Certains fans de City évoquent un excès de pessimisme, tandis que les suiveurs d’Arsenal savourent cette validation venue d’un adversaire historique.

Arteta, interrogé sur ces louanges, tempère avec lucidité : « Je ne sais pas, je pense que nous sommes une équipe qui veut sans cesse s’améliorer, que nous faisons beaucoup de choses bien, mais que nous sommes loin d’être parfaits ». Cette humilité contraste avec l’euphorie ambiante autour des Gunners. Elle traduit aussi la maturité d’un collectif qui refuse de s’enflammer prématurément.​

Seize journées pour sceller le sort du titre

Le championnat compte encore 16 rencontres. Arsenal possède une marge confortable mais rien n’est acté. Les statistiques de Transfermarkt et Opta confirment néanmoins la supériorité actuelle des Londoniens en termes d’expected goals (xG), de possession maîtrisée et de transitions défensives.

Manchester City devra hausser son niveau de jeu pour espérer revenir dans la course. Guardiola l’admet sans détour : son rival d’Arsenal établit actuellement la référence mondiale. Cette reconnaissance publique, rare chez le technicien espagnol, souligne la transformation accomplie par Arteta depuis son arrivée à l’Emirates Stadium fin 2019.

Le prochain choc direct entre les deux équipes, prévu en avril, pourrait définitivement trancher le débat. D’ici là, Arsenal tentera de consolider son avance tandis que City s’accrochera à l’espoir d’un retournement. Une chose demeure certaine : la Premier League 2025-2026 restera gravée comme le sacre potentiel d’un Arsenal renaissant, validé par les mots mêmes de son plus féroce concurrent.

FAQ

Pourquoi Guardiola reconnaît-il la supériorité d'Arsenal maintenant ?

Parce que les chiffres ne laissent aucune place au doute. Sept points d’écart après 22 journées, une domination sur tous les fronts (Premier League, Ligue des champions, coupes nationales), et une régularité clinique qui contraste avec les difficultés de Manchester City cette saison. Guardiola, connu pour son franc-parler en conférence de presse, ne pouvait ignorer cette réalité. En reconnaissant publiquement la force d’Arsenal, il désamorce également la pression sur ses propres joueurs tout en rendant hommage au travail de son ancien assistant.

Mikel Arteta peut-il vraiment surpasser son mentor Guardiola ?

Il est en passe de le faire cette saison. Arteta a passé trois ans aux côtés de Guardiola entre 2016 et 2019, absorbant les principes tactiques du jeu de position et la gestion d’un vestiaire de stars. Mais le Basque a également développé sa propre identité : une défense plus compacte, des transitions plus directes, et une capacité à gérer la pression des gros matchs que l’ancien Arsenal-joueur connaît par cœur. Son bilan actuel (50 points contre 43 pour City) démontre qu’il a su adapter l’héritage Guardiola au contexte londonien.

Quelle est la clé de la constance d'Arsenal cette saison ?

La profondeur d’effectif et l’équilibre tactique. Arteta dispose d’une rotation solide qui lui permet de gérer les trois compétitions sans fatigue excessive. Saka et Ødegaard apportent la créativité, Rice et Partey la densité au milieu, tandis que la défense encaisse seulement 14 buts en 22 matchs. Contrairement aux saisons précédentes où Arsenal s’effondrait en fin de parcours, l’équipe affiche désormais une maturité mentale qui fait toute la différence. Les leçons des échecs passés (2022-2023 notamment) ont porté leurs fruits.

Manchester City peut-il encore rattraper Arsenal d'ici la fin de saison ?

Mathématiquement oui, sportivement ce sera compliqué. Sept points d’écart avec 16 journées restantes, cela représente environ trois matches à récupérer si Arsenal connaît une chute de forme. Mais les Gunners n’ont perdu que deux fois en 22 rencontres, ce qui témoigne d’une solidité rare. City devra non seulement gagner tous ses matchs, mais aussi espérer plusieurs faux pas d’Arsenal. Guardiola lui-même admet que son équipe doit «s’améliorer» pour avoir «une chance» de revenir. Le ton employé trahit un certain réalisme face à l’ampleur de la tâche.

Pourquoi cette déclaration de Guardiola résonne-t-elle jusqu'en Afrique ?

Parce qu’Arsenal incarne un projet qui parle aux supporters africains. Avec des joueurs comme Thomas Partey (Ghana) et Mohamed Elneny (Égypte) dans l’effectif, le club londonien possède une base de fans importante sur le continent. L’histoire d’Arteta, ancien joueur devenu entraîneur vainqueur, inspire également. Quand Guardiola, figure mondiale du football, valide publiquement la supériorité d’Arsenal, cela renforce la fierté des supporters africains qui suivent les Gunners depuis des décennies. Les réseaux sociaux du club explosent en Afrique centrale et de l’Ouest chaque fois qu’une grande voix du football reconnaît la force actuelle de l’équipe.

94