Lucien Malama Auteur : Lucien Malama Posté le janvier 8, 2026 Football, Nouvelles

Barnes signe le but vainqueur le plus tardif

Harvey Barnes but record Premier League 101:48
Source photo : compte x.com de B/R Football

Introduction

NewcastleLeeds n’a pas seulement livré une fin folle : il a changé un repère statistique de la Premier League. Harvey Barnes a marqué à 101:48, soit dans la 102e minute, pour offrir la victoire à Newcastle. Ensuite, ce but est devenu le plus tardif “vainqueur” enregistré depuis que ce type de chronométrage est suivi de façon comparable. Enfin, l’action illustre l’effet des arrêts de jeu plus longs sur les scénarios de fin de match.

Le but de Barnes à 101:48, un nouveau record

Le timing officiel est clair : 101 minutes et 48 secondes. Autrement dit, Barnes a frappé au-delà de la 100e minute, à un moment où beaucoup pensaient que le match se terminait sur un nul. Ainsi, son but devient la référence des fins de rencontre extrêmes en Premier League, dans la période de suivi moderne évoquée par les statistiques disponibles.

Ce record a une valeur particulière, car il ne concerne pas un simple but “tardif”. Il s’agit d’un but décisif, celui qui change le résultat. Donc, l’action pèse doublement : sur le score et sur l’histoire.

Newcastle–Leeds : un match tenu jusqu’au bout

Leeds défendait un point précieux. Newcastle, lui, a insisté, avec l’idée de profiter d’un dernier ballon exploitable. Ensuite, la durée du temps additionnel a ouvert un espace mental : les joueurs ont dû rester dans l’effort plus longtemps. Par conséquent, la moindre erreur se paie plus cher.

Dans ce contexte, Newcastle a “joué la montre à l’envers”. Au lieu de gérer la fin, il l’a attaquée. Ainsi, Barnes a eu l’opportunité de trancher au moment le plus improbable.

Temps additionnel long change la Premier League
Source photo : compte x.com de B/R Football

Le top 5 des buts vainqueurs les plus tardifs

Depuis la saison 2006/07 (période de référence mentionnée par les données disponibles), les fins de match extrêmes se multiplient. Voici le top 5 cité dans votre base :

  • 101:48 — Harvey Barnes (Newcastle–Leeds, 2025/26)
  • 100:41 — Cole Palmer (Chelsea–Manchester United, 2023/24)
  • 99:53 — Dejan Kulusevski (Tottenham–Sheffield United, 2023/24)
  • 99:45 — Bruno Fernandes (Manchester United–Brighton, 2020/21)
  • 99:44 — Rio Ngumoha (Liverpool–Newcastle, 2025/26)

On note un signal net : les records se bousculent surtout sur les saisons récentes. Donc, l’exception est en train de devenir une tendance.

Pourquoi le temps additionnel s’allonge en Premier League

Le temps additionnel est désormais calculé de manière plus “comptable”. Les pauses VAR, les remplacements et les pertes de temps sont davantage compensés. Ainsi, on voit plus souvent 8, 10, voire plus de minutes ajoutées.

Plus la rencontre dure, plus la probabilité d’un événement décisif augmente. En effet, chaque centre, chaque duel, chaque ballon arrêté devient une occasion de plus. Donc, la fenêtre du but “de la dernière chance” s’élargit.

Ce que cela change pour les entraîneurs et les joueurs

La fin de match n’est plus un sprint de deux minutes. C’est un mini-match. Par conséquent, la gestion physique devient cruciale : fraîcheur, banc, et choix de profils comptent davantage.

Tactiquement, il faut aussi adapter les consignes. D’abord, défendre un score exige une concentration plus longue. Ensuite, attaquer demande d’éviter la précipitation. Enfin, la gestion émotionnelle devient un facteur, car la tension s’étire.

L’impact pour Newcastle au classement

Ce but offre trois points, pas une anecdote. Dans une saison serrée, ces victoires arrachées font souvent la différence, notamment dans la course aux places européennes. Ainsi, Newcastle gagne aussi un capital confiance : l’idée qu’un match n’est jamais terminé.

Pour Barnes, c’est un moment signature. Il peut servir de repère interne, surtout si sa saison connaît des hauts et des bas.

Newcastle bat Leeds grâce à Barnes
Source photo : compte x.com de B/R Football

Vers d’autres records à l’ère des fins interminables

Ce record semble spectaculaire. Pourtant, il n’est peut-être pas durable. Tant que les arrêts de jeu resteront longs, la barrière des 102, 103 minutes pourrait tomber. Donc, la Premier League entre dans une nouvelle normalité : celle des fins “à rallonge”.

FAQ 

Qui a marqué le but vainqueur le plus tardif en Premier League ?

Harvey Barnes détient le record avec un but vainqueur inscrit à 101:48 lors de Newcastle–Leeds. Ce timing correspond à la 102e minute et dépasse l’ancien repère des matchs récents. Il s’agit d’un but décisif, pas d’une simple réduction du score. Ainsi, l’action compte à la fois pour le résultat et pour la statistique historique.

À quel moment exact le but record a-t-il été inscrit ?

Le but a été horodaté à 101 minutes et 48 secondes. Concrètement, cela signifie qu’il a été marqué très loin dans le temps additionnel. Cette précision de chronométrage est utilisée pour comparer les records sur la période de suivi mentionnée par les données disponibles. Donc, le record repose sur une mesure au second près.

Quel était le précédent record de but vainqueur tardif ?

Le record précédent était attribué à Cole Palmer, avec un but vainqueur à 100:41. Cette référence avait déjà marqué les esprits, car elle franchissait la barre symbolique des 100 minutes. Le fait qu’elle soit battue si vite montre une évolution des fins de match. Ainsi, la hiérarchie des records devient plus instable.

Depuis quand suit-on ces records de manière comparable ?

Selon les informations fournies, ce suivi est structuré à partir de la saison 2006/07. Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas eu de buts tardifs avant, mais la comparaison dépend du type de données disponibles. Ainsi, la notion de “record” est liée à une période où le chronométrage et l’archivage sont homogènes.

Pourquoi voit-on plus de buts après la 100e minute ?

Parce que le temps additionnel est plus long et plus strictement compensé. Les vérifications VAR, les remplacements et les arrêts de jeu sont davantage pris en compte. Donc, le match offre mécaniquement plus de temps pour créer une action décisive. En conséquence, les buts très tardifs deviennent moins rares.

Qu’est-ce que ce record change pour les équipes en Premier League ?

Il rappelle que la gestion de fin de match doit couvrir un vrai “sur-temps” de plusieurs minutes. Les entraîneurs doivent préserver de l’énergie, ajuster les profils et maintenir la concentration jusqu’au dernier ballon. Pour les joueurs, cela impose de rester lucides plus longtemps, même sous fatigue. Ainsi, la profondeur de banc et la discipline deviennent encore plus importantes.

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